Vie quotidienne

Les vitrines des archives



Le centenaire de la construction du lycée Pasteur

Jusqu'à fin juin 2012 de 9h à 17h30
Vestibule d’Honneur
Hôtel de Ville, 2ème étage

A l'occasion du centenaire de la construction du lycée Pasteur en 1912, le service des Archives municipales vous propose de découvrir durant deux mois l'histoire de cet édifice, l'un des plus emblématiques de la commune

Pour tous renseignements :
tél : 01.40.88.88.58 - courriel : archivdoc@ville-neuillysurseine.fr

 
 

Les femmes à Neuilly au XIXe siècle

A l'occasion de la Journée de la Femme organisée chaque 8 mars, le service des Archives municipales vous propose de découvrir durant deux mois la place des femmes à Neuilly au XIXe siècle.

 
 

Neuilly et son métro

A l'occasion de l'automatisation progressive de la ligne de métro n°1 depuis novembre 2011, le service des Archives municipales retrace durant deux mois son histoire, vieille de plus d'un siècle.
C'est au tournant du XXe siècle que commence l'histoire de Neuilly et de son métro...

 
 

Le cinéma-théâtre Le Village

A l'occasion de l'inauguration de la salle Darry Cowl au cinéma-théâtre "Le Village", le service des Archives municipales vous propose de découvrir l'histoire de cet édifice.

Situé au n°4 de la rue de Chézy, "Le Village" est un lieu familier de tous les Neuilléens, à l'histoire relativement réçente car pendant très longtemps, la ville ne posséda pas de théâtre.

Il faut attendre l'après-guerre et le début des années 1920 pour que le Conseil municipal adopte le projet de l'architecte communal Georges Guiard.

 
 

Théophile Gautier

Dans le cadre de la célébration du bicentenaire de la naissance de l’écrivain Théophile Gautier en 2011, le service des Archives municipales vous propose de découvrir la vie de cet écrivain qui a vécu près de 15 ans à Neuilly, de 1857 à sa mort en 1872.

 
 

La pelote basque à Neuilly

Peu connue en France, la pelote basque est découverte par les Parisiens en 1900 lors des Jeux olympiques d’été organisés dans la capitale dans le cadre de l’Exposition universelle.

Au début du vingtième siècle, on compte à Neuilly trois établissements où se pratique ce sport : au n°66 de la rue Borghèse, au n°65 du boulevard Bineau, mais surtout au n°54 de la rue de Longchamp, au Cercle Saint-James.

Lors de l’inauguration du fronton Saint-James le 27 septembre 1903, l’équipe française (ceinture bleue) triomphe de l’équipe espagnole (ceinture rouge) par 40 points contre 37.

C’est un joueur français basque, Joseph Apesteguy surnommé Chiquito de Cambo, qui a marqué l’histoire de Neuilly.

 
 

La vie quotidienne à Neuilly pendant l'occupation

La défense passive, les bombardements, le rationnement, la présence allemande dans la ville… A l’aide de quelques documents d’archives (brochures, affiches, journaux, etc) nous vous faisons revivre cette époque.

 
 

La parfumerie, une industrie florissante à Neuilly

Deux parfumeurs notamment, ont marqué l’histoire de la ville : Houbigant, la célèbre maison parisienne créée en 1775 rue du Faubourg Saint-Honoré, qui établit une usine de production au n°141 de l’avenue du Roule, et les établissements Rigaud qui s’installent vers 1860 rue des Huissiers.

A côté de ces quelques gros fabricants, Neuilly compte également de nombreuses boutiques de détail qui proposent un large choix de parfums à une clientèle aisée.

A l’aide de documents d’archives (annuaires, cartes postales, gravures, journaux, etc) nous vous faisons découvrir cet aspect méconnu de la ville.

 
 

Les établissements de santé de Neuilly

Depuis la première maison de santé ouverte en 1828 grâce à la générosité de la duchesse d’Orléans, Marie-Amélie, de nombreux établissements de santé ont fleuri sur le territoire communal.

D’importance variée, ces hôpitaux, cliniques, maisons de santé ou de convalescence privés ont profité d’un cadre privilégié pour s’implanter et attirer une clientèle aisée.

Il faut attendre les années 1930 pour voir la ville se doter enfin d’un hôpital communal, inauguré en 1935 boulevard Bourdon (actuel boulevard du Général Leclerc).

A l’aide de quelques documents d’archives (plan, cartes postales, journaux et photographies) nous retraçons l’histoire de ces établissements.

 
 

L'évolution du territoire de Neuilly

C’est avec la création de la commune à la Révolution française que se pose pour la première fois la question des limites territoriales de Neuilly.

Dès 1791, celles-ci sont établies avec les communes voisines : Clichy, Passy, Courbevoie, Puteaux, Boulogne et Paris, puis les Batignolles-Monceaux en 1830.

A cette époque, le territoire communal était beaucoup plus vaste que celui que nous connaissons aujourd’hui. Neuilly s’étendait de la Seine à la barrière de l’Etoile, et englobait une partie du Bois de Boulogne. Les annexions successives de 1859, 1866 et 1929 l’ont réduit de façon significative.

A l’aide de quelques documents d’archives (plans, cartes postales et gravures anciennes, etc) nous retraçons pour vous cette évolution.

 
 

Le groupe scolaire de la Saussaye

Suite à l’augmentation considérable de la population de Neuilly tout au long du XIXe siècle, la municipalité réfléchit dès le tournant du siècle à la construction d’un nouvel établissement scolaire.

Le 21 décembre 1906, le conseil municipal vote la création du nouveau groupe scolaire, comprenant des classes de maternelle et de primaire (filles et garçons).

Située boulevard de la Saussaye, dans l’ancien Parc du château de Neuilly, l’école est édifiée sous la direction de l’architecte Maurice Payret-Dortail à partir de 1907. Le groupe scolaire est inauguré à l’automne 1910 et les premiers élèves y sont accueillis.

 
 

Les colonies de vacances au Château de Tremblay-sur-Mauldre

Situé dans le département des Yvelines, ce château du 17e siècle a appartenu à la ville de Neuilly-sur-Seine entre 1946 et 1987. Entouré d’un grand parc boisé, il a accueilli de nombreux enfants de Neuilly en colonies de vacances au cours des années 1950 et 1960.

A l’aide de quelques documents d’archives (photographies, plan, délibération) nous faisons revivre vos souvenirs…

 
 

Les fêtes méconnues de Neuilly

En marge de la célèbre fête à Neu-Neu, la municipalité de Neuilly a établi un programme de festivités chaque année entre la mi-juin et la mi-juillet, du milieu du 19ème siècle à la veille de la seconde guerre mondiale.

Les fêtes commencent par une retraite aux flambeaux vers le 10 juin pour s’achever par la fête nationale le 14 juillet. Entre ces deux dates, existent notamment la fête des fleurs et la fête vénitienne, crées toutes les deux à la fin du 19ème siècle.

 
 

Les commerces de Neuilly à la Belle-Epoque

Au début du 20ème siècle, la situation de la ville (nombreuse population, proximité de Paris et de la Seine, sur un axe de circulation capitale-province) fait de Neuilly un lieu d’échanges important.

Il existe à cet époque un réseau varié et très dense de commerces de détail qui permet de satisfaire les besoins d’une population bourgeoise. Le quartier de Sablonville, l’avenue du Roule et le « vieux Neuilly » autour de la place du château concentrent la plupart des boutiques.

Quant au commerce de gros, beaucoup plus spécialisé, il est installé principalement sur l’avenue de Neuilly, l’île de la Jatte et les quais de la Seine, l’ancien Parc du Château et la rue de Villiers.

En 1910, un magasin d’un nouveau genre ouvre à Neuilly, à l’angle de l’avenue du Roule et de la rue des Huissiers : le Félix Potin.

 
 

Le Château de Neuilly

C’est en 1741 que commence réellement l’histoire du château de Neuilly, lorsque Marc-Pierre de Voyer de Paulmy, comte d’Argenson, secrétaire à la guerre de Louis XV, devient propriétaire du Domaine. De 1766 à 1818, plusieurs propriétaires prestigieux se succèdent, comme Radix de Sainte-Foix, le maréchal d’Empire Murat, puis Pauline Borghèse, la sœur de l’empereur Napoléon 1er.

En 1818, le Duc d’Orléans, futur Louis-Philippe, acquiert à son tour le Domaine de Neuilly. Le Prince s’installe au château avec sa famille et confie à l’architecte Fontaine le soin d’en faire une magnifique résidence royale. Lors de la révolution de 1848, le 25 février, le château est incendié et pillé par les émeutiers.

Aujourd’hui, ne subsiste que l’aile droite, appelée « Pavillon de Madame Adélaïde » et située à l’angle des boulevards de la Saussaye et d’Argenson. Les religieuses de la congrégation de Saint-Thomas de Villeneuve y sont installées depuis 1907. A l’aide de quelques documents d’archives (gravures, photographie, cartes postales, ouvrages anciens et plan notamment) nous vous faisons découvrir ce monument de Neuilly.

 
 

Le vélo à Neuilly

C’est à partir de 1861 avec l’invention de la pédale par les frères Michaux, que se développe la pratique du vélo dans la société française. La première course cycliste de l’histoire est organisée le 31 mai 1868 dans le parc de Saint-Cloud. Dès lors, l’ouest parisien, notamment les communes voisines du Bois de Boulogne, devient un haut lieu pour l’organisation de courses de vélocipèdes.

Le 29 mai 1892, un des premiers vélodromes est inauguré à Neuilly non loin de la Porte Maillot, le Vélodrome Buffalo Parallèlement aux manifestations sportives, les constructeurs de vélocipèdes, comme Alcyon, et les marchands de cycles sont très présents dans la ville jusqu’en 1914.

 
 

Les écoles du XIXème siècle aux années 1960

C’est au XIXème siècle que Neuilly commence à se doter d’écoles afin de répondre aux besoins de scolarisation de sa population en forte augmentation.

La toute première école située rue du Château laisse la place dans les années 1860 à une école de filles rue des Poissonniers et une école de garçons rue des Huissiers. D’autres établissements, publics et privés, voient peu à peu le jour.

Cependant, aucun établissement secondaire n’est présent sur le territoire de la commune avant le 1er quart du XXème siècle : le lycée Pasteur, dont les travaux ont commencé en 1912, n’accueillera des élèves qu’à partir de 1923.

L’histoire de ces différents établissements, encore existants aujourd’hui, est retracée à l’aide de quelques documents d’archives (cartes postales, photographies, brochures…).

 
 

Août 1944 - La libération de Neuilly

Pendant la Libération, Neuilly connait un des épisodes les plus sanglants de son histoire. Le 19 août 1944, à l’Hôtel de ville, une quarantaine de résistants du groupe « Liberté » affrontent violemment les soldats allemands.

Après plusieurs heures de combats, un char allemand gravit les marches du perron, avant de pénétrer dans le hall d’honneur. Tous les occupants sont arrêtés, à l’exception de quelques uns qui réussissent à s’échapper par les égouts.

De nombreuses échauffourées ont lieu dans toute la ville jusqu’au 25 août, date de la reddition de la garnison allemande, installée dans la forteresse Montebello avenue de Madrid, devant les F.F.I. de Neuilly et les soldats de la 2ème D.B. du Général Leclerc. A Neuilly, la Libération a causé la mort de 39 français entre le 19 et le 31 août 1944.

 
 

Le jardin d'acclimation de 1871 à 1929

Après la guerre de 1870 et la Commune de 1871, le Jardin d'acclimation renaît en 1872 grâce aux subventions et aux dons de généreux étrangers.

A partir de 1877, des exhibitions ethnographiques sont organisées chaque année. Au début du 20ème siècle, des villages indigènes sont même reconstitués, comme le « village sénégalais », où sont présentées les mœurs et coutumes de ces peuples « exotiques ».

De nouveaux équipements voient également le jour comme le « Palais d’hiver », vaste bâtiment regroupant notamment le café-restaurant du Palmarium et une salle de spectacle où ont lieu des représentations théâtrales. En 1900, le Jardin d’Acclimatation devient ainsi le premier jardin de loisirs en famille de France.

En 1929, Neuilly céde à Paris le jardin d'acclimation à l'occasion du transfert administratif du bois de Boulogne au 16ème arrondissement.

 
 

Le jardin d'acclimation de 1860 à 1871

Le 6 octobre 1860, le Jardin Zoologique d’Acclimatation est inauguré par l’Empereur Napoléon III et son épouse, l’Impératrice Eugénie. Situé dans le Bois de Boulogne, sur le territoire de la commune de Neuilly-sur-Seine, le jardin présente au public des espèces venues du monde entier (éléphants, girafes, antilopes, chameaux, ours, kangourous ou autres yaks) dans un parc d’environ 20 ha.

Le succès est immédiat et, l’année suivante, le jardin est agrandi et doté de nouveaux équipements (serres, aquarium). Cependant, la guerre de 1870, puis la Commune de Paris en 1871 vont interrompre cet élan. A l’aide de quelques documents d’archives (gravures et journaux anciens, ouvrage, etc) nous retraçons ainsi les débuts du Jardin d’Acclimatation.

 
 

La crue exceptionnelle de 1910

Comme sa voisine Paris, Neuilly-sur-Seine est touchée par la crue exceptionnelle de 1910. L’eau envahit les rues des quartiers proches du fleuve et perturbe pendant plus d’un mois la vie quotidienne des habitants (déplacements et approvisionnement notamment).

Face aux dégâts considérables, la solidarité se met en place pour aider les sinistrés et remettre la ville en état. A l’aide de quelques documents d’archives (cartes postales anciennes, plans de la ville, ouvrage) nous retraçons cet événement qui, à l’époque, a durablement marqué les esprits de nos concitoyens.

 
 

 

Contacter le service Archives et Documentation

    • téléphone :
    • fax :  
    • courriel :  
    • adresse postale :


   • Horaires d'ouvertures :
01 40 88 88 58/59
01 40 88 87 43
archivdoc@ville-neuillysurseine.fr
125 avenue Achille Peretti (2ème étage)
92200 Neuilly-sur-Seine

du lundi au vendredi (13h30-17h30)
sur rendez-vous pour la consultation des archives




« Retour

Poster un commentaire

Haut de page